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Quote: Opéra Online

La soprano sud-africaine Pretty Yende a remporté de nombreux prix et se produit aujourd’hui sur toutes les plus grandes scènes mondiales. Dès le début de la soirée dans le rôle de Zoraide, elle révèle toute l'ampleur et la variété de son soprano. Elle se joue des aigus de la partition, tourbillonne de vocalises ou déchaine une débauche de colorature, dans une diction parfaite. Elle utilise une vaste palette de couleurs avec une aisance et une limpidité impressionnante, elle atteint des hauteurs vertigineuses et enchaine récitatifs et arias luxuriants d’une seule pièce. Pretty Yende crée des arches mélodiques larges et les emplit de volume.

“Dans les deux rôles titres, Juan Diego Florez et Pretty Yende sont superbes de virtuosité et d’éclat, et on se réjouit qu’il reste un lieu comme Pesaro pour convaincre des chanteurs d’une telle pointure de prêter leur concours à une œuvre qu’ils ne chanteront sans doute qu’une fois dans leur carrière.” La Libre “Pretty Yende is radiant and richly expressive as {…}

Quote: Le Temps

La soprano Pretty Yende clôturait la première partie sur l’air Glitter and be gay de l’opérette Candide de Bernstein. On songe à Jessye Norman pour l’opulence du timbre (cette nostalgie dans la première section de l’air) dans un morceau qui réclamerait une voix un peu plus légère et aérienne. Une soirée qui place la barre très haut pour la suite du festival.

Quote: Klassik-Begeistert

Yende begeisterte in der Zarzuela „El barbero de Sevilla“ von Jeronimo Giménez mit glasklarer Brillanz und gleichsam spanischem Temperament

“Doch man war nach Grafenegg gekommen, um Pretty Yende zu erleben – und sie enttäuschte nicht. Obwohl auch sie, ebenso wie ihr Partner Joseph Calleja, gegen Kälte und Wind anzukämpfen hatte, war ihr Auftritt in dieser Arena ein unvergessliches Erlebnis.” “Yende begeisterte in der Zarzuela „El barbero de Sevilla“ von Jeronimo Giménez mit glasklarer Brillanz und {…}

Quote: The New York Times

...she began Mahler’s delightful ditty with natural, childlike tone and sustained an awe-struck, yet restrained mood until the end.

“That cathartic moment set the stage nicely for the simple song of the finale, “The Heavenly Life,” as rendered by the rising soprano Pretty Yende. Coming off a triumphant season of Donizetti at the Metropolitan Opera, with starring roles in “L’Elisir d’Amore” and “Lucia di Lammermoor,” she began Mahler’s delightful ditty with natural, childlike tone and sustained an {…}

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